Face à l’imposture du capitalisme,
il est temps de construire ensemble un autre monde juste et solidaire.
Politique
Le moteur de mon engagement a toujours été la défense du droit des peuples à l’autodétermination, des droits humains et de la justice sociale.
Ainsi, dès le début des années 1980, j’ai milité activement au sein du Mouvement anti-apartheid de Suisse, ce qui m’a amené à rencontrer nombre de militants et de responsables de l’ANC, de la SWAPO ou du FRELIMO, autant de forces politiques qui sont aujourd’hui au pouvoir dans leurs pays. A l’époque, j’ai également coordonné en Suisse romande la campagne en faveur du boycott des produits sud-africains et des banques suisses complices du régime de Prétoria, dans le but de faire cesser le soutien suisse à l’apartheid.
Mes engagements m’ont amené à une brigade suisse de solidarité internationale au Nicaragua après le succès de la révolution sandiniste, afin d’apporter une modeste contribution personnelle à la construction d’un projet d’espérance pour l’Amérique latine.
C’est en 1989, peu avant la chute du mur de Berlin, que j’ai décidé d’adhérer au Parti Socialiste. De 1991 à 2000, je me suis engagé au Conseil municipal de Thônex que j’ai présidé, avant d’être élu au Grand Conseil du Canton de Genève en 2001, puis au Conseil national en 2003.
Pour ma deuxième législature fédérale 2007-2011, je siège à la Commission de politique étrangère, à la Commission des affaires juridiques, à la Commission judiciaire en charge du fonctionnement des tribunaux fédéraux et à la Commission de rédaction. Je suis membre de la Sous-commission relative à la question de l’immunité parlementaire ainsi que de celle sur la réforme du nom de famille que je préside.
Ces fonctions me permettent de lier la politique fédérale, mon activité professionnelle d’avocat et de secrétaire général de la fédération romande de l’Association suisse des locataires (ASLOCA) et les racines de mon engagement politique.